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| On est soit un missionnaire ou l’objet d’une missi [30/12/2007] - Auteur : jack |
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« On est soit un missionnaire ou l’objet d’une mission ! De quel côté es-tu ? »
Hudson Taylor n’avait rien d’un solitaire. Homme d’affaires, père de famille, il portait de lourdes responsabilités. Son sens pratique lui permettait de s’adapter facilement au gré des circonstances et des personnes qu’il côtoyait. Ce n’était pas une force de la nature, il était petit et au cours de toute son existence, il fut contraint de composer avec ses limites sur le plan physique. Il subvint à ses besoins lui-même alors qu’il était encore très jeune, environ seize ans. Ce fut un avantage important et un fait marquant pour le reste de sa vie. Hudson Taylor était un rude travailleur, un médecin efficace, capable de prendre soin d’un nouveau né, de faire la cuisine, de tenir une comptabilité, de consoler les malades et les affligés et d’initier de grands projets.
C’était aussi un leader, un meneur d’hommes.
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| Cela frise l'écœurement.... [17/12/2007] - Auteur : jack |
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Réaction par rapport à une opération extraordinnaire sur le
site Voxdei.
Comme tout le monde, je viens de temps en temps faire mon
petit tour sur le site Voxdei et connais assez bien Nicolas pour avoir travaillé
avec lui dans le passé avant de m'être lassé de sa propension à pratiquer la
contradiction et la manipulation, qu'il dénonce d'ailleurs à grands cris, mais
qui réjouis le cœur des imbéciles qui les subissent. Ici et ailleurs.
:-//
J'ai donc suivis ce post sans passion, mais avec intérêt d'autant
plus qu'il commençait par par la contribution d'un certain William qui s'est
fait "flammer" et "descendre" de la meilleure façon par le bon peuple de Dieu
plein d'amour, d'eau fraiche et de pognon.
Cette contribution était
pourtant pertinente et donnait à réfléchir sur la foi que nous prêchons qui
consiste à "s'attendre à Dieu pour tous nos besoins" (ref), et, il semblerait
qu'un coup de canif malin ait incisé ce contrat dont on parle abondamment sur ce
site en dénonçant avec justesse les margoulins qui vident nos poches et nos âmes
du peu qu'elles contiennent.
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| Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. [01/11/2007] - Auteur : jack |
L'histoire, la grande, retient souvent quelques phrases qui traversent le temps mais dont le contexte s'efface des mémoires. Le Devoir publiera, tous les lundis de l'été, des textes qui rappellent où, quand, comment, pourquoi des paroles qui deviendront célèbres ont été prononcées.
La décadence morale qui frappe l'Occident autour de l'an mil encourage l'apparition de mouvements religieux réformateurs. De la même manière, la déchéance du clergé, dont les moeurs sont loin d'être exemplaires, augmente l'ampleur des critiques contre l'Église et favorise un retour à la pureté religieuse des premiers chrétiens. Ainsi, le détachement envers les richesses matérielles et l'imitation du Christ que prônent les hérétiques attirent à eux une partie de la population.
Pour combattre la popularité des mouvements hérétiques, l'Église propose une oeuvre de restauration spirituelle qui, à la fin du XIe siècle, se traduira par la réforme grégorienne, qui luttera notamment contre le relâchement des moeurs du clergé et contre l'achat et la vente de choses spirituelles telles que les sacrements.
Malgré les succès de cette réforme, dont le pape Grégoire VII est l'un des principaux artisans (d'où le nom de réforme grégorienne), les hérésies continuent de se développer et sont présentes dès le début du XIIe siècle dans un certain nombre de régions. Si bien qu'une cinquantaine d'années plus tard, le catharisme est déjà solidement implanté dans le Languedoc.
La doctrine cathare, contrairement au catholicisme selon lequel Dieu est le créateur de toutes choses, impute au diable la création du monde matériel. Rejetant ainsi tout ce qui vient du monde visible, les cathares professent que Jésus n'a eu qu'une apparence humaine. Puisqu'il ne s'est pas incarné, Jésus ne peut être présent lors de l'eucharistie, c'est-à-dire que le pain et le vin ne se transforment pas en corps et en sang. La transsubstantiation, si chère au catholicisme, est ainsi niée.
Il est bien évident que l'Église catholique ne peut accepter la propagation d'une telle doctrine, qui ne fait que corrompre et éloigner du vrai salut l'âme des fidèles. Mais il lui est impossible de vaincre par la seule prédication une doctrine soutenue et protégée par les élites locales. Comme la persuasion ne suffit pas, il faut trouver autre chose. Ce sera la croisade contre les Albigeois, nom donné aux cathares du sud de la France.
Au début de juillet 1209, les croisés quittent Lyon en direction du sud. La première grande cité à s'ériger devant eux est Béziers. Le 21 juillet, l'armée croisée dispose ses tentes en vue d'un siège. Dans l'espoir de négocier, l'évêque de la ville rejoint le camp ennemi. Il revient avec la proposition suivante: Béziers sera épargnée si les catholiques consentent à livrer leurs concitoyens reconnus pour leurs croyances hérétiques. Le marché est rejeté avec indignation. En plus d'un soutien total envers ses concitoyens cathares, il faut voir dans ce refus de la population catholique la ferme volonté de préserver les libertés de sa ville. Les habitants de Béziers sont bien conscients qu'il s'agit de conserver leur indépendance face aux grands seigneurs du nord. Les croisés doivent bien comprendre que les catholiques du sud feront passer leurs intérêts nationaux avant tous les autres. Dès le départ, cette guerre religieuse prend un caractère de résistance nationale qu'elle gardera jusqu'au bout.
Le lendemain, 22 juillet, une tranquillité relative règne dans les deux camps. Les croisés ne sont pas prêts à attaquer et les assiégés, bien à l'abri derrière leurs murailles, ne semblent guère effrayés. Mais soudain se produit un étrange événement que les chroniqueurs catholiques qualifieront plus tard de faveur de la divine providence. Quelques assiégés effectuent une sortie afin de ridiculiser l'ennemi. Trop sûrs d'eux-mêmes, ils en viennent aux coups avec quelques adversaires installés près des murailles. Voyant cela, un des chefs croisés crie le signal de l'attaque. La force de la charge oblige les habitants de Béziers à fuir.
C'est alors que le drame se joue. Les croisés arrivent aux portes de la ville en même temps que les fuyards et réussissent à y pénétrer, suivis de peu par toute l'armée alertée par le bruit de l'échauffourée. C'est à ce moment, alors qu'ils envahissent la ville, que des croisés demandent à Arnaud Amaury, légat du pape, comment distinguer les hérétiques des catholiques. Sa réponse est expéditive et sans appel: «Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens.» Partout dans la ville règnent alors tueries et massacres. Des milliers de personnes périssent. Après quelques heures, la riche ville de Béziers n'est plus qu'une ville pillée, ruinée et jonchée de cadavres. Inspirés par une telle victoire, les croisés poursuivront la lutte dans tout le Languedoc.
Il est malheureusement impossible d'affirmer qu'Arnaud Amaury a bel et bien prononcé cette parole devenue célèbre. Elle traduit bien, par contre, l'état d'esprit de ces croisés qui combattirent l'hérésie cathare. Ainsi, pour les grands seigneurs du nord, il était convenu de passer par l'épée tous ceux qui leur résisteraient. Arnaud Amaury, de son côté, sut également se montrer digne d'une telle déclaration lorsqu'il écrivit au pape Innocent III: «Les nôtres, n'épargnant ni le sang, ni le sexe, ni l'âge, ont fait périr par l'épée environ 20 000 personnes et, après un énorme massacre des ennemis, toute la cité a été pillée et brûlée. La vengeance divine a fait merveille.»
Malgré sa violence, la croisade contre les Albigeois (1209-1229) sera, du point de vue religieux, un échec. Le catharisme se maintiendra, en effet, encore longtemps dans le midi de la France. Il faudra attendre la prise de la fameuse forteresse de Montségur en 1244, où périront sur le bûcher plus de 200 hérétiques, pour que le mouvement cathare décline de plus en plus jusqu'à sa disparition totale au début du XIVe siècle.
Le grand gagnant de cette croisade sera finalement le royaume de France qui, par le traité de Meaux-Paris signé en 1229, mettra en place le mécanisme infaillible qui mènera au rattachement du Languedoc à la couronne française.
http://www.ledevoir.com/2003/06/30/30862.html
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| La theologie éternelle [29/10/2007] - Auteur : jack |
Extraits du livre "La théologie éternelle" par Philippe Moga
Le rapport éternel
C'est en vertu de la repentance que nous sommes sauvés, et non en vertu d'un enseignement bien compris, il faut que l'enseignement produise le renoncement plutôt que l'adhésion et le ralliement, le christianisme n'a rien d'un parti pris, ou d'une politique, il ne fait pas non plus dans l'hégémonie intellectuelle. Le chrétien n'est pas celui qui pleure son péché après avoir péché, ce qui est la même chose que de pleurer une éthique dans cette divinité que nous sommes tous intérieurement, il ne nomme pas le péché, il ne le signale pas, le chrétien c'est celui qui pleure parce qu'il ne veut plus être ce pécheur, il ne veut plus voir le dieu qu'il est devenu, il ne pleure pas dans son péché, mais bien plus que cela il pleure sur son péché. Le chrétien est d'accord de dire qu'il n'est rien par rapport à l'éternité, il a renoncé à sa pensée parce que la pensée cherche à être quelque chose, le chrétien dit qu'il n'est rien, et il le dit aussi en regardant la félicité qui l'attend et qui déjà l'a reçu.
Le dimanche matin
Tu vas à l'église et tu fais bien, car si tu y vas c'est que, certainement, tu reçois cette Parole dans toute sa plénitude : " Je supporte ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas parce qu'ils mentent. " Mais si tu y vas pour tout autre chose que les douleurs et les souffrances, sache cette fois que tu te trompes et que ta méprise est grande, ce que tu trouveras dans une église ressemblera au mieux à ce qui se rencontrait déjà dans une synagogue. Aujourd'hui le chrétien est pareil au juif, et son théologien n'est pas autre chose qu'un pharisien. Mais le témoin est celui qui souffre en vertu du renoncement qu'il connaît dans son existence, et il sait que tous ceux qui cherchent la gloire la perdront.
Orientations
Pauvre homme à qui les théologiens font croire que pour servir Dieu il faut s'asseoir sur les bancs d'école et se mettre à de difficiles études ! Alors que pour le service éternel il suffit de renoncer à soi-même, et dans tous les cas Dieu ne demande rien d'autre.
C'est pourquoi il faudrait plutôt fermer les écoles de théologie, interdire les catéchismes, dénoncer l'association Eglise-Etat ! Le christianisme n'est pas une étude, ni un exercice, aussi il n'est pas de ce monde.
Du renoncement à la grâce
L'ignorance posée comme l'ignorance d'un bien expliquera le mal sans atteindre pourtant l'incroyance du plus grand nombre. Ce n'est pas le manquement au bien qui fait le profane ni même l'ignorance de Dieu, car même les démons le connaissent, ce qui fait l'irréligion c'est l'absence de repentance, c'est à dire tout défaut de renoncement. Il faut, pour devenir croyant, renoncer à son bien et à son mal, renoncer à ce semblant de liberté. Le renoncement est une œuvre intérieure, une œuvre que je joins à ma foi, sans cette œuvre ma foi est vaine, sans cette œuvre je crois comme un démon. Cette puissance dans l'œuvre est un don que Dieu fait à tout homme qui vient au monde, à chacun de la mettre en action. C'est a toi de renoncer, ce pouvoir vient de Dieu, il te l'a donné et c'est pourquoi il t'appartient ; en vertu de l'œuvre de Jésus-Christ si tu renonces, tu réussiras, et Dieu te rencontrera.
Le renoncement est une sorte de pouvoir dans ce sens où il prédispose l'homme à recevoir la présence de Dieu, mais la grâce vient de Dieu, c'est Dieu qui a l'initiative de sa présence ; et c'est à cause du renoncement d'un autre, celui de Jésus-Christ, que tout renoncement vrai sera suivi de l'effet de cette Présence . Jamais Dieu ne fut obligé par quelques événements à nous délivrer, sa rédemption vient d'une grâce pure et irréprochable. La logique n'explique pas cela, rien n'oblige l'amour, rien ne le force, Dieu est amour et il échappe à nos calculs.
Ce qu'il faut comprendre c'est que l'œuvre du Christ n'a pas obligé Dieu, un renonçant aurait pu rester seul pour l'éternité. Cette décision divine qui veut pourtant nous délivrer propose une nouvelle liberté à l'ensemble des hommes, une liberté toute neuve. Ce qui nous place à nouveau devant l'arbre de vie et l'arbre de la science. Ainsi cette grâce qui veut s'offrir à tous nous a déjà donné le moyen de sa présence : tu reçois la vie alors forcément tu as renoncé au bien et au mal à la fois.
Contre les théologies
Tout ce qui s'attache à une théologie est perdu. Toute théologie est là pour glorifier l'homme, pensant honorer Dieu elle oublie le Fils de Dieu. Croire en un Etre suprême ne suffit pas, croire de cette façon ce n'est pas aller plus haut que soi-même et c'est plus exactement poursuivre son règne. Nul ne reçoit l'Esprit de Dieu sans lui avoir fait toute la place, croire en l'Esprit sans renoncer c'est croire à la manière d'un démon, la croyance doit sortir du renoncement. Croire au Fils et ne pas l'imiter c'est vouloir être sauvé et s'épargner tout à la fois, seul un antichrist parle d'un Dieu sans sa croix. Les théologies qu'elles soient catholiques, protestantes ou évangéliques font le règne des dieux, or Dieu veut être connu sans le moyen de la théologie. Dieu veut une rencontre et pour cela il veut être connu à travers son Fils Jésus-Christ, ce qui veut dire par le moyen du renoncement. Comme des poésies les théologies nous occupent ailleurs, loin du renoncement ; sans parler des autres écoles que regardent un témoin de Jéhovah ou bien encore un musulman, royaumes qui veulent égarer l'homme tout entier en l'épargnant entièrement, l'hérésie prêche une éthique voilà tout. Ceux qui ont renié la croix de Dieu ont renié son Fils, ce faisant ils sont devenus les ennemis de Dieu, les meurtriers de ses enfants. Mais seule l'humilité précède la gloire !
http://www.theoeternelle.org
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| Témoignage de foi de Nelly [24/09/2007] - Auteur : jack |
2007 a été un grand tournant spirituel pour moi.
Je suis mariée, j’ai 2 enfants et à 45 ans bien sonnés, je commence une nouvelle vie pleine d’espoir aussi je vous apporte mon témoignage qui j'espère vous parlera. :-)
Je dois d’abord vous avouer une croyance que j’ai en moi depuis l’enfance, une croyance que j’ai gardée tout au long de ma vie: DIEU EXISTE. Cela a toujours été une évidence limpide pour moi, je reconnais que Dieu donne la vie et je vois ce qu'il crée; c’est certainement ce qui a alimenté ma volonté à chercher des réponses au mystère de la vie.
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| Témoignage de foi de Nelly...Suite [24/09/2007] - Auteur : jack |
2007 a été un grand tournant spirituel pour moi. Je suis mariée, j’ai 2enfants et à 45 ans bien sonnés, je commence une nouvelle vie pleine d’espoir aussi je vous apporte mon témoignage ….j’espère qu’il vous parlera.
Je dois d’abord vous avouer une croyance que j’ai en moi depuis l’enfance, une croyance que j’ai gardée tout au long de ma vie ; DIEU EXISTE! Cela a toujours été une évidence limpide pour moi, je reconnais que Dieu donne la vie et je vois ce qu'il crée; c’est certainement ce qui a alimenté ma volonté à chercher des réponses au mystère de la vie.

J’ai eu une éducation religieuse catholique….un parcours classique…Baptême,…. communion solennelle…De cette éducation ressort des valeurs de respect, de fidélité, d’humilité….mais dans cette église catholique, je n’ai pas trouvé la foi. …je parle de foi mais je devrais parler de l’Amour de Dieu… car c’est précisément ce que je cherchais. Or dans cette église catholique, j’ai trouvé de la soumission, de la pénitence, de l’abus de pouvoir, un carcan de traditions….et une profonde tristesse. J’ai donc quitté cette église et pendant plus de 25 ans je peux dire que j’ai été en colère contre ce système que j’ai rejeté en bloc.
Je n’avais pas de religion mais je n’ai pas cessé de rechercher des pistes qui pourraient m’éclairer sur le sens de la vie. Le résultat le plus probant a été pour moi des lectures sur les EMI (Expériences de Mort Imminente) ....elles permettent de conclure que lorsque le corps ne vit plus, l’esprit se détache du corps et reste vivant …L’être humain est donc, c’est certain, corps et esprit.
Avant ma conversion je sais que Dieu existe, que notre âme survit à notre corps…. Mais comment grandir en esprit, je n’en sais rien. Je ressens un vide spirituel et une solitude même parfois…et j’ai en moi une insatisfaction latente.
C’est une problématique d’éducation qui va faire que ma vie va changer……j’ai eut envie d’apprendre à mes enfants les lois de Moïse et la vie de Jésus. J'ai donc acheté des livres et j'ai rencontré par cette occasion des protestants évangéliques.
Lorsque je me suis rendue pour la première fois au culte j'ai été touchée par des prières dites avec le cœur …non pas des récitations comme j’ai entendu dans ma jeunesse…..non, de vraies louanges, de vraies prières pleines d’adoration, d’humilité et d’amour pour Dieu.
Le premier pas de ma conversion a été un sentiment très personnel….j’ai remarqué un changement intérieur …; je n’ai plus eut de sentiment de solitude mais au contraire une présence réconfortante, quelque chose me disait que j’étais sur la bonne voie… alors j’ai commencé à lire plus assidûment la Bible… j’ai été très interpellée par l’histoire de l’apôtre Paul … Comment cet homme acharné à persécuter les premiers chrétiens, a été transformé par le Christ et a donné sa vie pour que la parole de Dieu arrive aux païens. Ces écrits sont c’est certain inspirés par l’Esprit de Dieu et pour moi la parole qui m’a fait avancer spirituellement.
J'ai connu des luttes intérieures avant de recevoir la vérité. Et j’ai appris ceci : De la même manière que nous sommes chacun corps et esprit, le monde est fait de choses visibles et de choses invisibles. Les forces maléfiques sont quelque chose de palpables mais lorsqu’on ne connaît pas la Vérité de ce monde, c’est difficile à admettre parce que c’est vite une histoire de fou… Qui avouera qu’il a en lui des pensées parasites, des pensées qui ne lui appartiennent pas ? Qui avouera la terreur ou l’opprobre vécues intérieurement et subies sans avoir les moyens de combattre ?…ce sont des réalités qui ne se voient pas…l’athée criera à la maladie psychologique alors que celui qui cherche Dieu discernera des indices à éclaircir …aussi mon chemin spirituel a fait que j’ai reconnu grâce à Dieu qu’il y a dans ce monde des forces spirituelles aliénantes, que bien malgré moi je subissais.
En lisant la Bible j’ai reconnu que le Christ est venu sur terre pour donner sa vie… il est venu pour sauver le monde et son sang versé nous purifie de tout péché....C'est un grand mystère pour nous ....Ce n’est pas une vérité qui se raisonne mais que le cœur doit accepter… alors je l’ai accepté personnellement....et il m'a délivrée,
Et j’ai enfin compris la Parole du Christ « vous connaîtrez la vérité, et la vérité fera de vous des hommes libres » (Jean 8-32) Le chemin de ma conversion est un cadeau du ciel…un cadeau de liberté et d’amour, et c’est par sa grâce et la puissance de son nom que j’ai été libérée.
Je suis Chrétienne depuis peu c'est-à-dire que j’ai reconnu intérieurement la puissance et la grandeur du Christ….Je reconnais que ma vie à tout son sens par Lui. Je sais les changements intérieurs et le chemin qu’il m’a fait emprunter… ma vie n’est plus la même parce que je vis en esprit en lui demandant de me guider. Il me donne tant de richesses intérieures et il exauce tant de prières que je témoigne de ce que j’ai de plus précieux en moi…une vie spirituelle qui a un parfum d’éternité….puissiez vous la trouver à votre tour.
Nelly
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2 commentaires - Voir | Rédiger |
| La retour de Jésus... [29/05/2007] - Auteur : jack |
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Il n'est jamais facile d'écrire à quelqu'un que l'on ne
connaît pas.
J'aurais pu venir taper à votre porte, mais ce n'est ni
facile ni poli, car vous n'avez peut-être pas envie d'entendre ce que j'ai à
vous dire. Le recevoir ainsi vous permet de le lire jusqu'au bout ou non, et de
le méditer selon l’accueil que vous aurez porté à cette lettre qui nous concerne
tous. En outre, j'ai la conscience tranquille. II fallait que je vous dise
cela.
Il n'est jamais
facile non plus de dire à quelqu'un qu'il est mort. Le but de cette lettre est
de vous faire poser 1a question si c'est le cas pour vous.
Bien sûr, vous n'êtes
pas mort maintenant; Dans ce cas, nous ne pourriez pas me lire, mais, savez-vous
que votre vie ne cesse pas le jour où on vous descend au fond du trou et votre
chair bien vivante sera dégustée par des vers ou brûlée dans un crématorium (ce
qui préfigure assez bien les flammes de l'enfer).
La vie éternelle. Le
grand mot est lâché. Mais où allez-vous donc la passer ?
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En fonction des réponses,
vous allez voir qu'on va apprendre bien des choses
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